Coucou !
J’espère que vous avez tous passé un été délicieux, et point trop caniculaire. Le mien a été riche, avec quelques passages un peu rudes, mais il s’est malheureusement mal terminé, par une grippe qui m’a envoyée au trente-sixième dessous. Fait particulier : elle s’est accompagnée d’une otite, qui m’a rendue sourde pendant trois jours, et m’a fait réfléchir sur le sort de mes camarades atteints de double handicap, visuel et auditif. Je remonte la pente tout doucement, mais c’est long.
Avant de parler du futur, quelques dates :
-vendredi 12 juin : ma prestation de danse orientale, une belle expérience, avec la découverte du public oriental, chaleureux, enthousiaste ;
-samedi 20 et dimanche 21 juin : Fête de la Musique ; en détail, j’ai chanté :
-le duo de Fiordiliggi et Dorabella, de « Cosi » ;
-l’air du voile, de Don Carlos, de Verdi ;
-la mélodie « partir c’est mourir un peu », de Paolo Tosti ;
J’ai travaillé tout l’été à mon deuxième petit recueil poétique, Violente est la Vie, et (une petite fantaisie) à un polard. Mais il est un peu en rade : il me manque des éléments.
Tout autre chose :
-le 18 juillet, nous avons tenu notre deuxième pique-nique libertaire et c’était très bien : il y a eu beaucoup d’échanges, mêmes les filles ont parlé ! Pour en savoir plus :
Les projets, maintenant : comme moi, ils ont du plomb dans l’aile. J’avais plusieurs engagements au mois de septembre, dont un concert ce jour même : j’ai dû tout annuler. Cette maladie, bien ordinaire pourtant, m’a touchée à l’essentiel. Je suis tombée à un seuil d’énergie très bas, et je ne peux plus voir ma vie comme avant. Je voudrais essayer de me débarrasser d’un certain nombre de choses et de gens qui m’ennuient, qui me prennent du temps et de la force. Je voudrais (il est grand temps !) me rapprocher de mon idéal de vie, sans me lancer pour autant dans des aventures extravagantes. En vrac, quelques pistes :
-adopter un mode de vie plus écologique ;
-revenir à ma formation naturopathique et à certaines pratiques que j’ai abandonnées par fatigue et parce que j’ai accepté de me laisser « bouffer » par le métier ;
- créer un lieu de convivialité, genre café associatif auto-géré ;
-faire du théâtre de rues.
Je ne ferai certainement pas tout ça, mais voilà quelques rêves que je caresse depuis longtemps. En attendant, et de manière très immédiate, il y a mon nouveau roman qui sort : Salix. Voir ci-dessous le lancement de la souscription.
Amis, je termine en vous demandant votre aide, parce qu’en ce moment je peine dans la côte. Si un mot de mon discours vous intéresse, faites-le-moi savoir : ce serait peut-être l’occasion d’un échange, même ponctuel.
Que l’automne vous soit doux !
Diane
Ranguin, le 10 septembre 2009
Amis et parents proches ou lointains, salut !
Après le succès fracassant de mon premier roman, La Desdichada, mon éditeur préféré tente l’aventure d’en publier un deuxième : Salix. Il s’agit d’un texte beaucoup moins sombre et désespéré que le premier, en quelque sorte mon Eugénie de Fonteval à moi. C’est toujours l’histoire d’une jeune femme déficiente visuelle, mais cette fois en milieu rural. Salix est le nom du saule en latin, et l’action se situe quelque part en Provence, entre Drôme et Vaucluse. Pour les petits curieux, il y a un extrait sur mon blog :
www.dbeausoleil.over-blog.com
Comme pour La Desdichada, je recours à ce système de la souscription, car Michel Butin est un tout petit éditeur. Je lui suis d’autant plus reconnaissante de me faire confiance pour la deuxième fois. Si le livre vous intéresse, le plus simple est de vous adresser à lui :
Michel Butin éditeur
19 rue Jean Mermoz
37390 La Membrolle-sur-Choisille
Tél. : 02 47 54 07 83
E-mail : editionphoneme@orange.fr
Le livre devrait sortir d’ici la fin de l’année. Et je garde la bonne nouvelle pour la fin : il sera moins cher que le premier, dans les 15 €, un peu plus pour les braillistes. En effet, une version Braille pourra être fournie, ainsi qu’une version sonore. Choisissez !
Amitiés à tous !
Diane BEAUSOLEIL
dbeausoleil